Skip to main content

Le vérificateur général relève des lacunes dans la surveillance des subventions du ministère du Tourisme, du Patrimoine et de la Culture

Fredericton (gnb) Le vérificateur général Paul Martin a relevé des lacunes dans la manière dont le ministère du Tourisme, du Patrimoine et de la Culture gère et surveille ses programmes de subventions.

L’audit de M. Martin a porté sur 32 programmes de subventions discrétionnaires fondées sur les demandes, gérés par le ministère, et a révélé que les processus en place sont insuffisants pour garantir un investissement responsable des fonds publics ou l’atteinte des résultats escomptés. Parmi les principaux problèmes relevés, citons des processus d’évaluation incohérents, une information publique limitée sur les subventions disponibles, un suivi insuffisant et l’absence de mesures du rendement, y compris de bases de référence et de cibles.

« Les dépenses liées aux subventions représentent un investissement important de fonds publics, et les ministères doivent être en mesure de démontrer clairement que ces fonds sont attribués, contrôlés et évalués de manière cohérente et transparente », a déclaré Paul Martin, vérificateur général du Nouveau-Brunswick. « Notre travail a mis en évidence des lacunes qui limitent la responsabilisation et rendent difficile l’évaluation de la capacité des programmes de subventions à atteindre les résultats escomptés. »

Parmi les constatations de l’audit figuraient des cas où des subventions avaient été versées sans évaluation documentée, plus de la moitié des projets examinés ne disposaient pas d’accords signés, et certains bénéficiaires avaient reçu des paiements supérieurs aux limites de financement établies. Le rapport a également révélé que les pratiques de suivi étaient incohérentes, avec des rapports finaux manquants ou incomplets dans plusieurs cas.

« Sans critères d’évaluation clairs, sans accords signés et sans suivi efficace, le risque est accru que les fonds publics ne soient pas utilisés comme prévu ou qu’ils n’apportent pas de valeur ajoutée aux Néo-Brunswickois », a déclaré M. Martin. « Remédier à ces faiblesses renforcera la surveillance et favorisera de meilleurs résultats dans le cadre des programmes de subventions. »

Le vérificateur général a formulé une série de recommandations visant à améliorer la transparence, la cohérence, le suivi et la mesure du rendement dans l’ensemble des programmes de subventions du ministère.


Pour les demandes des médias :