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Le vérificateur général constate des lacunes dans la planification et la surveillance des cliniques de soins collaboratifs

FREDERICTON (GNB) – Le ministère de la Santé n’est pas en mesure de démontrer que les cliniques de soins collaboratifs améliorent l’accès aux soins primaires là où les besoins sont les plus grands, selon un audit mené par le vérificateur général, Paul Martin.

L’audit a porté sur les 14 cliniques de soins collaboratifs annoncées entre le 1er avril 2025 et le 31 mars 2026. Il a révélé que l’expansion des cliniques n’était pas guidée par une évaluation provinciale documentée des besoins communautaires et que des lacunes entourant l’analyse des coûts, le suivi du rendement et les données sur le jumelage des patients avec un fournisseur de soins limitaient la capacité du ministère à évaluer les résultats.

M. Martin a constaté que les coûts complets et l’abordabilité à long terme du modèle n’avaient pas été évalués, que les cibles de rendement n’étaient pas appliquées de manière uniforme et que le nombre déclaré de nouveaux patients jumelés aux cliniques ne pouvait être démontré de manière fiable.

Le ministère n’a pas pu déterminer si les nouvelles cliniques de soins collaboratifs avaient permis de retirer des patients de la liste d’attente provinciale, et M. Martin a signalé que les données relatives à cette liste d’attente étaient inexactes et peu fiables.

« Le ministère a fait état de progrès, mais des renseignements incomplets et inexacts rendent difficile l’évaluation de l’incidence réelle du modèle, a déclaré M. Martin. Un suivi plus rigoureux et des rapports publics précis sont essentiels à mesure que des ressources supplémentaires sont engagées. »

Le vérificateur général a formulé des recommandations visant à améliorer la planification, la mise en œuvre et le suivi des cliniques de soins collaboratifs ainsi que la production de rapports à ce sujet.

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